
Qui sommes-nous
Une famille, d'abord
Nous sommes Solveig et Pierre-Emil, un couple franco-suédois avec trois enfants.
Merlinstruction est né chez nous, dans notre cuisine, bien avant d'être une méthode. Ce que nous vous proposons, nous l'avons d'abord vécu, et cela nous a demandé du travail.
Solveig et Pierre-EmilFondateurs de Merlinstruction
Nous partions de loin
Solveig le raconte avec ses mots, que nous gardons tels quels.
« On partait de loin. Vraiment loin. Nous avons eu des enfances tragiques, mais complètement différentes. »
« J'ai lu TOUS les livres. J'ai tout essayé. Mais ça restait très superficiel. »
« C'était notre stade 2 à nous. Deux cadres narratifs en confrontation ouverte, tous les soirs, dans la cuisine. »
Avec les enfants, c'était la même impasse : « Avant, nous imposions des règles, mais sans véritable adhésion de nos enfants. Les règles étaient suivies sous surveillance, mais jamais intériorisées. »
Puis, dit Solveig : « On est arrivés aux Tables Rondes de Famille. » Et : « Dès qu'on a commencé, l'attitude de mes enfants était littéralement différente. »
Ce n'est pas parfait. Mais c'est solide. Et c'est vivant.Solveig
Libre et compétent, par la voie de l'amour
Savoir, c'est savoir-faire : vous saurez, et vous saurez faire. Comprendre ne suffit pas ; ce que nous vous proposons se termine toujours par un geste à faire chez vous, le soir même.
Votre famille est le héros de cette histoire, pas nous. Ce n'est pas Merlinstruction qui doit être là dans deux générations ; c'est votre famille qui doit être là dans cinq.
Nous parlons du vécu avant la théorie : le soir où personne ne range, la dispute qui revient, le parent qui porte tout. La théorie vient après, pour comprendre, avec ses sources.
La foi fait partie de notre vie. Elle a sa propre publication, offerte chaque semaine : la Gazette de l'Église domestique.
Des travaux, pas des recettes
Les stades viennent de la psychologie des groupes : Bruce Tuckman, puis Susan Wheelan, les ont décrits pour des équipes de travail. Nous les avons transposés à la famille ; cette transposition est la nôtre, et nous la disons comme telle.
Nous nous appuyons aussi sur l'analyse transactionnelle (Eric Berne, Stephen Karpman), les systèmes affectifs de Jaak Panksepp, les travaux de John Gottman sur le couple et les lois des habitudes de James Clear. Le détail est sur la page la méthode.
des plus de 700 groupes de travail suivis par Susan Wheelan, réunis depuis six mois ou plus, étaient des équipes très performantes. Ce sont des équipes de travail, pas des familles.
Susan A. Wheelan, Creating Effective Teams, SAGE, 2014, chapitre 2.
au moins, selon Wheelan, pour qu'un groupe mûrisse pleinement. C'est la durée de notre programme.
Susan A. Wheelan, Creating Effective Teams, SAGE, 2014, chapitre 4.
piliers du sentiment de cohérence : comprendre ce qui se passe, avoir de quoi y faire face, y trouver du sens. Chaque outil que nous donnons en sert un.
Aaron Antonovsky, Unraveling the Mystery of Health, Jossey-Bass, 1987.
Ce que nous faisions avant
Solveig
Une licence de sciences politiques à Montréal, un master d'études européennes à la Sorbonne, un master d'éthique des sciences et de la santé à Paris-Sud. Elle a siégé au comité d'éthique de l'Inserm et passé un an à l'Université d'Uppsala. Elle a écrit sur l'éducation des enfants sans violence, à partir de l'éthique des vertus d'Aristote.
Pierre-Emil
Dans ses mots : « J'ai étudié à Hyper Island et travaille dans le développement de formation professionnelle. »
Un portrait, un article
- Solange Pinilla, portrait de Solveig Fenet-Chantereau, Zélie, n° 114, avril 2026, p. 22–23 : « Merlinstruction, “un programme pour soutenir les familles et les aider à travailler en équipe soudée et fonctionnelle” ».
- Solveig Fenet, « L'art d'éduquer : faut-il ou non corriger son enfant ? », Les D.O. Sage-Femme (Magazine des sages-femmes), 2024.
Journalistes, podcasts : pour une interview ou un article, écrivez-nous.
Commencer par la masterclass
Cinq jours, une leçon par jour dans votre boîte mail, et un jour bonus : pour voir que les difficultés de la famille ne viennent pas des personnes, mais du système.